Partenaires et Presse


Dernière Actu : Passage TV journal TF1, 26 octobre 2014 -  Reportage "Un programme de tutorat pour lutter contre les inégalités sociales entre étudiants avec le projet " Une grande Ecole, Pourquoi pas moi ?" - Intervention de Coaching de groupe à l'Ecole Polytechnique.





Service du Développement économique et de l'Emploi de Bonneuil-sur-Marne
32 rue du Colonel Fabien
94 380 Bonneuil-sur-Marne
01.41.94.10.42 

antropia.essec.fr

Créé en 2005 par la Chaire Entrepreneuriat Social de l’ESSEC, Antropia est le premier Incubateur Social lancé par une école de management en France. Il vise à soutenir l’émergence d'entreprises sociales pérennes et à fort impact social. C’est un outil radicalement innovant, né de la rencontre de la tradition entrepreneuriale de l’ESSEC et de l’engagement de la Caisse d’Epargne Ile-de-France.   

Avenue Bernard Hirsch
BP 50105 Cergy
95021 Cergy-Pontoise Cedex
01 34 43 30 21

www.entreprendre.asso.fr

Espace Pour Entreprendre est une association de loi 1901 qui a pour mission d’accueillir, informer, conseiller et accompagner des créateurs ou repreneurs d’entreprise au plan local, départemental  et régional. Elle assure essentiellement des prestations de services sous forme de conseils. Elle accompagne aussi les TPE dans leur mise en place et leur développement.

13 rue Christophe Colomb
94600 Choisy-le-Roi
01 48 90 81 18

ITER AGIR
 
Emilie Grégoire
Consultante en gestion de carrière (ADVP)
Bilan de compétences, VAE,
Orientation scolaire et professionnelle,
Bilan entrepreneurial, Animation de groupe,
Bilan seniors,Coaching recherche d'emploi
Elle anime mensuellement un groupe d'analyse de pratiques entre pairs. Ces soirées qui se  déroulent dans la bienveillance, la neutralité et le professionnalisme apportent une réelle valeur ajoutée et une complémentarité indéniables aux supervisons en solo. J'y trouve pour ma part une richesse et une force d'aide très spécifique à la dynamique de groupe. Ces RDV mensuels sont précieux pour partager, échanger et bénéficier d'un effet miroir incontournable dans nos métiers de l'accompagnement si l'on veut être efficace et juste.

Article Déclic, le magazine de la famille et du handicap, N°156 Novembre Décembre 2013

Tous mes amis sont partis…

Si tous les proches ne s’éloignent pas dès l'irruption du handicap, il en est pourtant qui tournent franchement les talons. Et si c’était justement l'occasion de voir qui sont (vraiment) ceux qui nous entourent?

Caroline, maman d'Émilie, IMC, et de Virginie, polyhandicapée, semble encore interloquée quand elle repense à sa meilleure » amie. C'était il y a plusieurs années et pourtant, au son de sa voix, on sent que cette histoire la hante encore. « D'abord les invitations se sont faites plus rares, et puis il y a eu ce jour où j'ai pris son bébé dans les bras et où elle s'est précipitée sur moi pour me l'arracher comme Si j'étais contagieuse... Ça a été la fin de l'histoire». Une réaction extrême (rare heureusement!), mais qui corrobore le sentiment d~ rejet ou d'abandon vécu par de nombreux parents. Même Si souvent la rupture est plus subtile, plus progressive: les liens se distendent, on se sent marginalisé, et certains amis s'éloignent, sans explication.
Estelle Veyron La Croix est psychologue en Sessad (Service d'éducation spéciale et de soins à domicile), elle a souvent observé le phénomène: « Certains membres de l'entourage n'ont pas l'envie (ou la force?) de partager les messages culpabilisants que la société renvoie aux parents et qui sont source de souffrance, analyse-t-elle. Exemple dans le cas des enfants porteurs de TED (Troubles envahissants du développement) où les comportements sont mal compris par les regards extérieurs. Au moment où la crise se déclenche, l'entourage se désolidarise parfois... Mais il y a aussi ceux - sans doute les plus nombreux - que la présence du handicap met mal à l'aise ou que la situation impressionne. Ceux-là ne savent pas comment réagir, et préfèrent s'éloigner par crainte de dire des mots blessants ou de ne pas être à la hauteur de ce que vous traversez ».

Libérer la parole

Combien de fois ai-je demandé des nouvelles de leurs enfants à des membres de mon entourage sans que l'on ne me de¬mande rien en retour? », déplore Christine, maman de Clara, autiste. Face à cette peur du faux pas, l'objectif est de libérer la parole, répond Estelle Veyron La Croix, c'est-à-dire d'inciter vos amis à exprimer leurs questionnements et leurs appréhensions vis-à-vis du handicap... On peut par exemple saisir des moments de gêne - Untel qui parle de votre enfant à la troisième personne en sa présence, Untel qui détourne le regard -pour amorcer le dialogue. Et Si votre ami se montre réceptif, parlez-lui simplement du handicap de votre enfant et de votre ressenti de parent. » Un exercice qui suppose d'être parvenu à dépasser ses appréhensions et à mettre des mots sur son histoire sans trop souffrir.


Rester dans l’échange

Lever les tabous donc, pour dissiper le malaise. Mais attention de ne pas tomber dans l'extrême inverse: réduire son entourage à une oreille dévouée. « Certains parents sont tellement concentrés sur leur enfant qu'ils ne sont plus dans l'échange, remarque Anne Barrière, coach sociale, fondatrice de l'Atelier coaching 94. Or, une relation sans réciprocité est vouée à l'échec. Il faut continuer à prendre soin de ses amis, apporter des témoignages d'affection et bien sûr, être là quand ils en ont besoin ». Ensuite, tout est question d'organisation, comme l'explique Catherine Letourniant, maman d'Élisa, 15 ans, autiste: « Nous avons trouvé une famille d'accueil qui prend en charge notre fille de temps en temps, pour nous soulager dans notre vie quotidienne, ce qui nous permet également de continuer à entretenir notre vie sociale».


Réinventer sa vie sociale

Mais que faire alors, Si le lien est déjà trop distendu? « D'abord se demander si l'on tient vraiment à cette relation, propose Anne Barrière, et puis imaginer des solutions concrètes pour la réactiver: un coup de fil pour proposer une sortie ou l'organisation d'un dîner pour tenter de renouer». Ce qui n'empêche pas d'élargir le cercle... «Je suggère aussi aux parents de rencontrer des gens qui connaissent les mêmes problématiques, indique la coach. Tout en conservant des amis en dehors du handicap. Beaucoup trouvent leur équilibre en mixant ces deux univers. C'est aussi l'avis de Caroline, qui a « perdu des amis mais en a rencontré d'autres, et ne court plus jamais après personne ». Car elle en est convaincue aujourd'hui: le handicap est l'indicateur le plus précis de ce que sont les autres...


Emilie Gilmer.
www.magazine-declic.com

Un Forum pour réussir
 

Le centre Dassibat s’est transformé, le 12 février 2014, en un véritable carrefour d’échanges, à l’occasion du Forum Avenir Jeunes, organisé par la direction de la Jeunesse.

Pour cette deuxième édition, pas moins de 1100 personnes (soit presque le double de l’année précédente) sont venues rencontrer les 65 exposants présents et placés selon un code couleur précis. Un espace orange dédié aux partenaires de l’emploi (Mission locale, Pôle Emploi, CIO, Upec…), un espace rouge consacré aux centres de formation (CFA, École de la 2e chance, Greta, Cnam…) et un dernier, bleu, pour les recruteurs (SNCF, RATP, Mc Donald’s, La Poste, Décathlon, Carrefour…) offraient aux jeunes visiteurs des perspectives variées. Des échanges, des conseils, mais aussi du concret pour ceux qui tendaient timidement leur CV.

Parmi les entreprises présentes, en effet, 40 d’entre elles étaient venues au Forum pour recruter des candidats : de la garde d’enfants à la grande distribution en passant par la restauration et la Gendarmerie nationale.

“Nous avons axé notre communication sur les jeunes quand, dans d’autres communes, les forums s’adressent à tous les âges”, explique Hicham Hadari, responsable du projet à la direction de la Jeunesse.

Avant d’ajouter : “Ainsi les entreprises présentes savent par avance quel public elles vont rencontrer.” L’offre et la demande ont donc plus de chances de se rejoindre.

Des ateliers sur mesure

En marge de l’espace consacré aux exposants, les jeunes visiteurs ont pu bénéficier de quatre ateliers : CV et lettre de motivation, CV vidéo, coaching et simulation d’entretiens. Original et au goût du jour, l’atelier vidéo a attiré toutes les attentions. Avec caméras et preneurs de son, la direction de la Jeunesse, en partenariat avec FACE (Fondation agir contre l’exclusion), avait mis au point un dispositif très professionnel pour une prise en charge complètement individualisée.

Idem, avec la présence de la coach certifiée, Anne Barrière. Cette auto-entrepreneuse, spécialisée dans l’accompagnement au changement personnel et professionnel, accordait pour l’occasion, des entretiens de trente minutes, gratuits, dans le but de débloquer des situations : identifier des doutes, confirmer ou infirmer des orientations pour diriger vers les organismes compétents… Le passage dans son bureau était une étape efficace sur le parcours ardu de la recherche d’emploi.