Champs d'intervention

Dans le cadre scolaire et professionnel :

  • Aide au décrochage scolaire,
  • Aide à l'orientation scolaire (voir fiche ci-dessous)
  • Aide au retour à l’emploi,
  • Reconversion professionnelle (voir conseils ci-dessous)
  • Gestion du temps,
  • Confiance en soi,
  • Gestion d'un conflit grâce à l'assertivité et à la communication non violente.

Dans le cadre personnel :

  • Affirmation de soi,
  • Confiance en soi,
  • Gestion du temps,
  • Prise de décision importante,
  • Trouver sa voie,
  • Sortir d’un conflit,
  • Se reconstruire après un choc.


Les 7 bonnes questions à se poser pour bien choisir son orientation


I.                  Quels sont mes centres d'intérêt ?

-         Qu’est-ce que j’aime faire ?

-         Quels sont mes goûts, mes motivations, mes valeurs ?

-         Quel était mon rêve d’enfant ?

-         Qu'est-ce que je n'aime pas dans la vie ?

II.               Quelles sont mes compétences scolaires ?

-         Quelles matières je préfère et pour quelles raisons ?

-         Est-ce que j'ai plutôt un esprit de synthèse ou un esprit d'analyse ?

-         Est-ce que je préfère les concepts ou les activités concrètes ?

-         Suis-je plutôt littéraire ou scientifique ou les deux ?

III.           Quelles sont mes aptitudes personnelles ?

-         Un sens du relationnel ?

-         Un esprit créatif ?

-         Une habileté manuelle ?

-         Un tempérament de leader ?

-         Meneur ou suiveur ?

IV.             Quels sont les points forts et les axes de progrès de ma personnalité ?

-         Suis-je plutôt conciliant(e) ou peu facile à cadrer ?

-         Suis-je plutôt indécis(e) ou déterminé(e) ?

V.                 Quel type d'études me conviendrait ?

-         Professionnelles ou généralistes ?

-         En apprentissage ou à temps plein ?

-         Dans une école ou dans une université ?

-         Combien d'années suis-je prêt(e) à leur consacrer ?

VI.             Dans quel type d'environnement je me vois travailler ?

-         Dans des bureaux ou en extérieur ?

-         Toujours dans le même cadre ou en voyageant souvent ?

-         Au sein d'une équipe ou de façon solitaire ? 

VII.         Comment est-ce que je me vois dans l'avenir ?

-         Trouver un équilibre entre ma vie privée et ma vie professionnelle ou faire carrière avant tout ?

-         Gagner beaucoup d'argent ou pas forcément ?

-         Me réaliser à travers le travail ou pas nécessairement ? 


Conseils pour la reconversion professionnelle


1/ Bien explorer le désir de changement :  se poser la question du pourquoi de cette reconversion ? S'agit-il d'un choix, d'une nécessité ou d'une contrainte ? La réponse sera à l'origine même de la réussite ou de l'échec de cette reconversion car la motivation doit pouvoir s'appuyer sur du long terme. Or, s'il s'agit d'une contrainte ou d'un choix par réaction lié à du stress ou à un "ras le bol contextuel" et non d'un véritable désir,  cette motivation s'effondrera au moindre obstacle.

2/ Vérifier que le projet ait pris sa source dans un désir ou un intérêt ancien : Il est essentiel que le projet soit ancré dans la trajectoire passée. Il est souvent l'objet d'une construction longue et aboutit parce qu'il est singulier, qu'il n'appartient qu'à soi.

3/ Ne pas perdre de vue qu'il s'agit de faire un véritable deuil socio-professionnel et identitaire : en effet, aussi contradictoire que cela puisse paraître au prime abord (car il y a largement la notion de renouveau dans la reconversion professionnelle), si l'on n'est pas préparé à cette notion, on risque de vivre une perturbation assez violente. La reconversion implique une perte non négligeable de repères. On quitte une identité et un environnement socio-professionnels. D'autre part, il y a des renoncements divers à opérer. Il faut aussi mesurer l'impact que cela pourra avoir sur tous les autres domaines de vie de la personne. Pour ceci, je conseille à mes clients par exemple, de dresser une liste détaillée de tous les avantages et  inconvénients (obstacles internes et externes) de cette reconversion afin de rester dans un principe de réalité salvateur.

4/ Développer la connaissance de soi en profondeur : travailler sur ses propres croyances, valeurs et besoins afin de vérifier qu'ils soient en accord avec le futur métier choisi. Cette démarche est incontournable et doit se faire dès le départ. Ainsi, la personne sera totalement centrée, alignée, cohérente et pourra maintenir le cap de sa reconversion avec confiance et certitude d'être à sa place et d'atteindre son objectif.

5/ Prendre soin de soi et bien s'entourer : S'apporter douceur et bienveillance, éviter de se mettre la pression avec les "il faut que " ou "j'aurais dû faire ceci ou cela", s'accorder des pauses et des plages de loisirs, planifier plusieurs moments amicaux et familiaux par semaine afin de se ressourcer et de prendre du recul. Mettre de côté les personnes au comportement "toxique" (personnes chronophages ou énergivores par exemple, ou qui ne croient pas en notre projet). La reconversion professionnelle est un changement de longue haleine qui requiert forme, équilibre, positivisme, persévérance, courage et souplesse qui ne s'entretiennent pas sans volonté, ni sans l'aide des autres.

6/ Oser demander de l'aide à des personnes "ressources" : Nous ne savons pas tout sur tout et il est important d'en faire état. D'autre part, nous fluctuons sans cesse entre des pics de moral ascendants et descendants, tantôt grisés par le dépassement de soi, tantôt harassés par les remises en question. S'appuyer sur l'aide et les conseils de personnes bienveillantes qui croient en notre projet  est donc d'une utilité primordiale.

7/ Ne pas avoir peur de ses doutes et de sa propre peur : lorsque les doutes et les peurs apparaissent, les accueillir, les accepter, les laisser s'exprimer mais ne surtout pas les laisser s'installer ! Pour ceci, poser des actions aussi petites et aussi simples soient-elles chaque jour afin de garder confiance en soi et d'avancer en gardant espoir et courage.